Les Activités Officielles

18è Anniversaire de S.A.S. le Prince de Bérémagne

  • Le 01/11/2020

SERVICE DE S.A.S. LE PRINCE DE BÉRÉMAGNE


 

Palais de Bérémagne


 

Son Altesse Sérénissime le Prince Souverain m’a chargé de vous remercier personnellement pour l'aimable message, et les voeux que vous lui avez adressé à l’occasion de son dix-huitième anniversaire.


 


 

Le Chef de la Cour de
Son Altesse Sérénissime le Prince Souverain de Bérémagne

Palais de Bérémagne
16 Avenue du Coustou
31650 Saint-Orens-de-Gameville

RÉPUBLIQUE FRANCAISE

Nomination à l'Ordre de l'Aigle - 27 Sept. 2020

  • Le 30/09/2020

 

Le 27 Septembre 2020

 

Suite à l'annonce de la renonciation de Son Altesse Sérénissime le Prince Héritier d'Aigues-Mortes par les services du Prince, et au nom de l'amitié liant la Principauté de Bérémagne à celle d'Aigue-Mortes, le Prince Emanuel a décidé d'élever au rang de Chevalier Grand-Croix de l'Ordre de l'Aigle, Jean-Rosé, ex-Prince Héritier d'Aigues-Mortes.
Son Altesse Sérénissime le Prince Emanuel a également souhaité remercier le jeune prince pour les servies rendus à la communauté micronationale, et lui a transmis en son nom et au nom du Gouvernement ses meilleurs sentiments pour la réussite de ses futurs projets "fussent-ils micronationaux ou pas".

Explosions au Liban : Message de Condoléances de S.A.S.

  • Le 07/08/2020

 

Le 07 août 2020

 

Mon Gouvernement et moi-même avons été profondément touchés et attristés par la nouvelle de la double-explosion survenue le 4 août dernier dans le port de Beyrouth.
Toutes nos pensées vont aujourd’hui aux familles des sinistrés, des victimes et de tous ceux qui ont vu leur vie basculer après cette catastrophe. Nous sommes certains que le « Paris du Moyen-Orient » se relèvera de cette crise qui le frappe si durement.
- Emanuel P

 

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Journée Mondiale de l'Environnement (2020)

  • Le 05/06/2020

 

"Il me semble que le monde naturel est la principale source d'excitation ; la plus grande source de beauté visuelle ; la plus grande source d'intérêt intellectuel. C'est la plus grande source de tellement dans la vie qui rend la vie digne d'être vécue."


Nous sommes le 5 juin 2020, et David Attenborough, éminent scientifique et écrivain nous rappelle par cette citation pleine de sens qu’en cette Journée Mondiale de l’Environnement instaurée par l’Organisation des Nations Unies, les peuples du globe doivent se rassembler afin d’agir en faveur de la merveille sur laquelle s’est développée notre espèce, et combien la biodiversité est importante pour notre survie, mais également pour la Terre elle-même. Certains scientifiques parlent d’ores et déjà d’une sixième extinction de masse, et c’est sur ce sujet, entre autres, que la Principauté de Bérémagne tente d’attirer l’attention du plus grand nombre. Notre devoir en temps que citoyens issus de différentes cultures, et de différents pays, de protéger cet environnement qui nous est si cher.

Le discours du Gouvernement Princier ne sera jamais de blâmer les uns ou les autres pour des comportements, cautionnables ou pas, mais sera plutôt d’encourager chacun, et chacune à se responsabiliser, face à la cause environnementale. Le temps est venu de placer notre attention sur cette source de vie, cette source de bonheur, qui mérite amplement qu’on la préserve du mieux que l’on peut.
Nous vous invitons de tout cœur à vous renseigner, à vous instruire, et à vous intéresser à la cause environnementale certes, mais à toutes les causes qui touchent de près ou de loin à la préservation des autres espèces animales ou végétales, et nous sommes persuadés que vous en sortirez passionnés, et convaincus de la nécessité que chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Le Gouvernement de la Principauté de Bérémagne vous souhaite une excellente Journée de l’Environnement 2020.

5 ans de la MicroFrancophonie

  • Le 04/06/2020

 

Le 04 juin 2020

 

Le 31 mai dernier, Monsieur le Secrétaire-Général de l'Organisation de la MicroFrancophonie a organisé une visioconférence afin de fêter le cinquième anniversaire de l'institution. Durant près de deux heures, les plus éminents micronationalistes français et francophones ont eu l'occasion de discuter de sujets importants à notre époque.
Étaient présents:

  • S.A.R. le Grand-Duc Niels de Flandrensis
  • S.A.S. le Prince Jean-Pierre IV d'Aigues-Mortes
  • S.E. M. Olivier Martinez, porte-parole du Palais
  • S.E. M. Geoffrey Mathes, Duc d'Aigues-Mortes, et Chancelier d'Aigues-Mortes
  • S.E. M. Dominic Desaintes-Bellemare, Ministre-Président de la République de Saint-Castin
  • S.M.I. Eric Lis, Empereur Aéricain
  • S.A.S. le Prince Emanuel de Bérémagne
  • M. Glenn Desbrun, Représentant National de la République d'Europa
  • S.A.S. le Prince Vincent d'Hélianthis
  • S.M.I. Olivier Touzeau, Empereur d'Angyalistan

La Principauté de Bérémagne est absolument ravie d'avoir pu fêter le cinquième anniversaire de l'Organisation comme il se doit, et ce, même à distance et dans les conditions que nous connaissons.
 

 

Crise sociale à travers le monde : La réaction du Palais

  • Le 03/06/2020

 

Le 03 juin 2020

 

Le Service Communication de la Principauté de Bérémagne s’exprimant au nom du Gouvernement de Son Altesse Sérénissime le Prince Emanuel tient aujourd’hui à déclarer son soutien inconditionnel aux populations issues de la diaspora africaine opprimées, ainsi qu’aux familles des victimes qui souffrent chaque jour de la perte d’un être aimé.

Le Gouvernement condamne fermement les actions violentes menées principalement sur cette communauté, et encourage vivement la poursuite des manifestations et mouvements sociaux entrepris afin de faire entendre raison aux autorités compétentes, et ainsi de provoquer, nous l’espérons de profondes modifications dans la perception des différences physiques par les populations autour du globe.
La Principauté de Bérémagne tient également à adresser ses sincères condoléances au nom du Prince, du Gouvernement et des citoyens et citoyennes à la famille et aux proches de l’afro-américain Georges Floyd, assassiné le 25 mai 2020, par un officier de police en service, devenu depuis, symbole d’un combat, mené par des dizaines de millions de personnes à travers le monde.

Par le présent communiqué le Gouvernement Princier souhaite faire part de son soutien à l’ensemble des minorités religieuses ou ethniques, opprimées par des autorités banalisant trop souvent des actes barbares d’une violence extrême.

Nous vous invitons très sincèrement à vous joindre aux manifestations pacifiques de soutien à cette cause qui au XXIè siècle n’aurait pas lieu d’être, via les réseaux sociaux ou autres moyens à votre disposition.

 

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Message de M. le Ministre d'Etat

  • Le 23/04/2020

 

A la Maison Sainrat, le 23 avril 2020


Chers Citoyens, Chères Citoyennes,
Tout d'abord, au nom du Gouvernement, ainsi que de la Couronne, je tiens à remercier les différents services hospitaliers, ainsi que les secours de chaque nation et État qui font un travail formidable dans un grand esprit d'unité afin de sortir la population de cette crise, d’une violence rarement connue.

Le COVID-19 a touché chacun d'entre nous, de près ou de loin, mais nous sommes toujours debout, car c'est grâce à vous tous que nous pourrons sortir de cette épidémie. Le retour à une situation stable sera difficile, mais nous devons rester forts face à l'adversité, et montrer que le COVID-19 ne sera pas un frein à nos ambitions.

Afin de rassurer chacun d’entre vous, je vous confirme que notre gouvernement est toujours présent afin de vous accompagner et de garantir vos droits. Pour cela nous avons mis à votre disposition depuis le début de cette épidémie, toutes les informations concernant le COVID-19 sur notre site internet pour que vous puissiez avoir tous les éléments d'information et vous protéger.

Sachez aussi que le gouvernement a mis à votre disposition une adresse mail afin de répondre à toutes vos questions : mailto:sante@principaute-beremagne.com / gouv@principaute-beremagne.com

Protégez-vous et rester unis.

Les membres du Gouvernement se joignent à moi pour vous souhaiter, santé et bonheur, durant c’est temps quelque peu difficile.

Sincèrement,

 

Houssine Casanova
Ministre d'Etat, Chef du Gouvernement

 

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Etude sur le Micronationalisme

  • Le 14/04/2020

Introduction

Le terme « micronationalisme » est apparu au milieu des années 90 et il est largement admis que l'auteur du terme, Robert Ben Madison, l'a créé en signifiant littéralement « petites nations », pour désigner le phénomène de l'émergence de petites entités organisées comme États-nations non reconnus, bien que l'expression comprenne également des entités créées au XIXe siècle. La contrepartie de cette expression est la « macronation », qui fait référence aux nations officielles, en particulier celles qui font partie des Nations Unies et qui ne sont pas confondues avec les Micro-Etats, qui sont des États internationalement reconnus mais de faible étendue géographique.

Les micronations, en résumé, sont des entités qui visent, à une échelle variable, à remplacer, apparaître, se moquer ou coexister avec des États reconnus et indépendants en vertu du droit international. En commun, les projets micronationaux peuvent établir l'organisation susmentionnée sous la forme d'un État-nation, mais exprimer des plaintes territoriales, ils peuvent développer des symboles et rendre compte des citoyens, et ce dernier aspect varie naturellement en termes d'acquisition et d'expérience sociopolitique au sein du projet micronational.

Un critère commun pour distinguer les micronations des pays, tribus, clans et autres entités imaginaires est la recherche de la reconnaissance de leur souveraineté. Il s'avère que cette définition est, par excellence, très superficielle. Or, si une micronation cherche à être un moyen d'activisme artistique, par exemple, le parti pris politique de « l’indépendance » est plus un acte artistique qu'un acte basé sur le droit international. Si un projet micronational envisage la satire, mais est organisé en tant qu'État-nation et le retient dans les termes fondamentaux de la Convention de Montevideo, pourrait-il alors être reconnu ?

La Convention de Montevideo sur les droits et devoirs des États de 1933 a été une tentative d'établir des critères objectifs pour intégrer un État dans la communauté internationale dans la meilleure forme de droit international, bien qu'elle ne soit pas unanime même si elle correspond à la majorité des avis, même si par le droit coutumier, et non en vertu de la convention en soi. En ce qui concerne les micronations, certains prétendent être en harmonie avec les critères les plus élémentaires établis par la Convention, alors que la très grande majorité ignore ses exigences.

Au fil des ans, les projets micronationaux ont gagné un éventail plus large de dénominations, dans le but de classer la grande variété de micronations qui ont émergé. Certaines de ces nouvelles dénominations avec une utilisation plus courante étaient les cybernations, le pays modèle ou la nation modèle, le projet de nouveau pays, la nation en ligne ou, dans une moindre mesure, les pseudonations, la contre-indication ou les États éphémères. La micropatriologie, qui est l'étude de l'activité micronationale, cherche depuis le début à classer les projets qui en découlent, en analysant leurs caractéristiques et d'innombrables critères ont été établis et remplacés et contestés, ce qui conduit à une grande confusion dans la compréhension de l'activité micronationale et, ce n'est pas rare, des conflits entre micronationalistes de filets variés.

Ce texte a pour objectif d'analyser plusieurs critères des pratiques micronationales, leurs caractéristiques et de montrer à quel point l'expression micronationalisme peut être large.

Le Micronationalisme: une brève histoire et son évolution

Le 17e siècle a vu l'essor du concept exprimé par le traité d'Osnabrück et de Münster, connu sous le nom de paix westphalienne, qui a marqué le principe du système moderne observé par le droit international et consacré comme l'un des moments les plus impressionnants de la pratique diplomatique de tous, bien que son interprétation soit parfois contestée.

Ce n'est qu'au siècle suivant que les premières entités pouvant être classées comme micronations sont apparues. La plupart de ces prétendues entreprises micronationales qui ont vu le jour aux XVIIIe et XIXe siècles étaient des entreprises financières excentriques ou ambitieuses, avec un succès variable. Dans cette perspective, le cas du Royaume du Sarawak, fondé en 1841 et qui a survécu jusqu'en 1946, est apparu comme un « État parallèle », devenant effectivement souverain, puis un protectorat britannique et intégrant enfin la Malaisie, un statut qui perdure encore aujourd'hui. Ce cas spécifique est à l'origine de la tradition de croire que les projets micronationaux, pour être ainsi, doivent envisager l'indépendance et la reconnaissance.

Des exemples contemporains du Royaume de Sarawak étaient les établissements désastreux du Royaume d'Araucanie et de Patagonie (1860-1862), violemment réprimandés par les gouvernements du Chili et de l'Argentine mais avec des prétendants au trône jusqu'à nos jours et le Royaume de Sedang (1888 - 1890), dont l'histoire confuse et turbulente contre le Vietnam, la France et l'Angleterre s'est terminée par la mort de son fondateur. De la même période, le royaume de Redonda survit jusqu'à nos jours; officiellement une dépendance à Antigua-et-Barbuda, fondée en 1865, n'a pas réussi à se déclarer indépendante, mais a réussi à se maintenir en tant que fondation littéraire avec sa propre monarchie et aristocratie - et quatre prétendants au trône.

Malgré ces histoires d'échec absolu ou de succès modéré, il y a toujours un jalon dans la définition de la micronation, établie, dans une certaine mesure, par Lundy, une île britannique dont le propriétaire au début du 20e siècle a émis ses propres pièces et timbres-poste, bien qu'ils ne se soient jamais déclarés indépendants du Royaume-Uni, et qu'ils soient généralement mentionnés comme ayant été gouvernés comme un fief. Cet exemple est devenu le précurseur des soi-disant « micronations territoriales » ou « dérivatistes ».

Hormis les aventures du XIXe siècle, c'est dans la seconde moitié du XXe siècle que se produit la soi-disant « renaissance micronationale », avec d'innombrables micronations territoriales fondées et jetant les bases de projets à venir, en particulier ceux qui se poseraient dans les pays anglophones. L'exemple le plus célèbre, le grand représentant des micronations fondées à cette époque, est la Principauté de Sealand, fondée en 1967. La période a également observé de nombreux projets qui aspiraient ou réalisaient la construction d'îles artificielles. Parmi ceux-ci, deux ont réussi leur construction, mais avec leurs projets micronationaux attaqués et démantelés: la République de Rose Island, fondée en 1968 et détruite par la marine italienne et la République de Minerve, fondée en 1972 et annexée par les Tonga.

Dans les années 1980, le Japon a connu son propre phénomène micronational, avec d'innombrables villages se déclarant indépendants comme un moyen d'attirer l'attention sur leur culture et leurs dialectes, ayant organisé plusieurs réunions micronationales et une industrie touristique saine et rentable qui a amené le public urbain à la campagne. Le mouvement s'est refroidi avec la crise économique de 1991, lorsque de nombreux villages qui faisaient partie du mouvement micronational ont dû fusionner avec de plus grandes villes, dissolvant les entités micronationales.

Actuellement, contrairement aux pionniers de la micronationalité, avec leurs activités militarisées ou basées sur des pratiques commerciales, le micronationalisme est devenu presque un passe-temps pratiqué par les jeunes presque entièrement sur Internet, dans de nombreuses communautés avec quelques développements en dehors du secteur virtuel. Internet a fourni au mouvement micronational un caractère sans précédent de professionnalisme et de visibilité, donnant lieu à des centaines de projets depuis le début des années 1990, mais fragmentant également le mouvement micronational en différents types de pratiques, car, en tant que mouvement social, le micronationalisme est un sujet changer comme toute autre pratique sociale. Si par le passé les micronations pouvaient arracher des centaines de défenseurs et de citoyens à une distance considérable entre eux, maintenant il est absolument courant de trouver les « nations unipersonnelles » ou, dans une expression moins flatteuse, « Egostan »; projets créés uniquement pour la vanité de leur chef. La pratique micronationale est globale et plurielle, mais elle est particulièrement populaire dans les pays anglophones.

Parmi ces micronations qui ont bénéficié de la présence en ligne, le Royaume de Talossa, fondé en 1979, mais présent sur Internet depuis 1995, et la République Royale de Ladonie, qui existe en tant que territoire physique et virtuel, fondé en 1996, se distinguent.

Classer les projets micronationaux

Avec la vulgarisation du thème, il est naturel que la micropatriologie progresse également. Suscitant un intérêt non seulement pour les médias, mais aussi pour l'académie, les micronations sont devenues non seulement un phénomène social à observer, mais aussi à étudier, avec un nombre considérable d'articles académiques et de publications littéraires consacrés au sujet. L'un des axes d'étude des micropatriologues est la qualification d'une micronation ; c'est-à-dire quel type de projet est cette micronation et si, en raison de ses caractéristiques, elle peut être considérée comme telle.

En introduisant brièvement le sujet, commençons par les concepts liés au macro-national ou, comme indiqué, à « l’axe de la réalité » ; c'est-à-dire des institutions soumises au droit international qui sont plus ou moins reconnues dans les relations souveraines.

Les « entités supranationales » comprennent un ensemble de micronations qui, en vertu d'un traité, assument des fonctions gouvernementales ou administratives ordinaires et sont également maintenues par un collectif de macronations, dont l'Union européenne est le meilleur représentant et le meilleur exemple.

À leur tour, les « macronation », comme mentionné ci-dessus, sont des entités souveraines sur leur propre territoire et n'ont aucune relation de dépendance avec d'autres macronations et, par définition, correspondent aux principes de la Convention de Montevideo et font partie des Nations-Unies ; à tout le moins, avec la reconnaissance de la communauté internationale, comme l'Espagne ou le Portugal par exemple.

Les « Micro-Etats reconnus» sont des États dont la souveraineté est reconnue par la communauté internationale, mais en raison de leur taille, ils peuvent avoir une relation de dépendance avec d'autres macronations, comme Andorre ou Nauru. La variation non reconnue d'un micro-État serait la possession et l'exercice de fait de la souveraineté sur un territoire sans reconnaissance des macronations.

Cela dit, nous sommes entrés dans la classification des projets micronationaux. La plupart de la littérature micropatriologique indique que les micronations peuvent être classées selon les modèles de « simulation socio-politico-économique », «simulation historique», «divertissement personnel et exercices d'auto-agrandissement», «fantaisie, fiction ou expression artistique», «manière de promouvoir l'agenda »,« pour les moyens de fraude »,« les anomalies historiques et les États candidats »,« l'exercice du révisionnisme historique » et « les projets de nouveaux pays ».

Les micronations de la simulation socio-politico-économique ont tendance à se présenter de manière sérieuse, avec la participation de participants matures et normalement impliqués dans des activités sophistiquées et structurées pour émuler les opérations d'une macronation. Selon cette définition largement acceptée, la Freetown Christiania, une micronation ou, selon le gouvernement danois, une communauté autonome fondée en 1971 et le Saint-Empire de la Réunion, une micronation brésilienne fondée en 1997, correspondent à cette définition. Ils sont encore différenciés par l'un étant appelé dérivatiste et l'autre, comme simulationniste ; cette variation sera traitée plus loin.

Les simulations historiques sous la forme d'un projet micronational, dans le même sens que les simulations socio-politico-économiques, ont tendance à paraître sérieuses et professionnelles, mais leur objectif est d'imiter les institutions et les situations et cultures passées, généralement gréco-romaines ou médiévales. Le clou de cette catégorie est la direction de Nova Roma, fondée en 1998 et aujourd'hui, qui s'éloigne de son parti pris micronational et est, depuis 2016, une organisation éducative et religieuse à but non lucratif.

Par centaines, il y a des micronations consacrées au divertissement et à l'auto-gratification, qui constituent la plupart des projets micronationaux en vigueur aujourd'hui. Cette catégorie a des caractéristiques différentes, mélangeant les caractéristiques de celles mentionnées ci-dessus, mais elles sont normalement limitées à une activité exclusivement en ligne et durent quelques semaines ou mois, bien que ce soit une catégorie avec des exceptions très notables qui confirment la règle. Les exceptions les plus notables sont l'Empire Aericain, fondé en 1987 dans le cadre d'un projet Pythonesque et la République de Molossia, fondée en 1999 et déjà un point d'intérêt obligatoire pour les touristes au Nevada, États-Unis d'Amérique.

Les exercices de fantaisie, de fiction ou d'expression artistique qui utilisent la pratique micronationale sont délibérément créés pour exprimer une vision artistique et fantaisiste et constituent en soi des œuvres d'art, ignorant largement les aspects politiques qui peuvent être vérifiés dans des projets micronationaux provenant d'autres sources. Des exemples de cette catégorie sont la République Royale de Ladonie, dont le territoire est une bande péninsulaire de Suède où ils ont été créés par Lars Vilks en 1996 et la Principauté de Lorenzburg, également une micronation suédoise qui promeut la «paramitocratie», c'est-à-dire une micronation qui avec l'aide de la municipalité de Karlstad, promeut le tourisme et la narration collective.

De la même manière que l'art peut utiliser la pratique micronationale pour sa promotion, il est courant que des groupes qui défendent une cause à un moment ou à un autre soient intéressés et s'organisent de manière similaire. Les micronations créées pour défendre ou promouvoir un programme spécifique sont généralement associées à des programmes progressistes et réformistes et visent à attirer l'attention des médias sur la question à défendre. La République de Conch, fondée en 1982, était motivée par un blocus et un poste de contrôle de la patrouille frontalière des États-Unis qui ont dérangé les résidents et les touristes et le Royaume gai et lesbien des îles de la mer de Corail, créé en 2004 face au refus de l'Australien gouvernement en reconnaissant les unions homosexuelles, mais a disparu avec le changement de législation en 2017.

Si, d'une part, la pratique micronationale est reconnue pour attirer des artistes et des militants aventureux dans la meilleure utilisation de l'expression, il y a aussi ceux qui osent utiliser la pratique micronationale à des fins inquiétantes. L'exemple du domaine de Melchisédek, fondé en 1990 et qui aurait revendiqué la souveraineté sur plusieurs petites îles de l'océan Pacifique pour devenir un paradis fiscal, est célèbre et dont les créateurs ont été poursuivis pour la pratique de divers délits. Une autre micronation qui fait normalement l'objet d'interventions légales est la République libre du Liberland, fondée en 2015 et accusée de vendre la citoyenneté à des réfugiés syriens en échange de l'asile, qu'elle ne peut naturellement pas offrir.

La catégorie intéressante est constituée des États candidats et des anomalies historiques. Contrairement aux autres, ces micronations sont fondées sur de véritables aspirations à devenir des États souverains et résultent d'anomalies historiques ou d'interprétations excentriques du droit, qui les rendent susceptibles d'être confondues avec des macronations. Habituellement, ils sont situés dans de petites enclaves territoriales contestées et avec une activité économique basée sur le tourisme, la philatélie et la numismatique. Au mieux, ils sont tolérés par les macronations qui les entourent et, au pire, ignorés. Des exemples de cette catégorie sont la Principauté de Seborga, dont la fondation remonte à 1963 en raison de l'absence de la région dans l'Acte d'unification du Royaume d'Italie en 1861 et, par conséquent,

Toujours par rapport aux événements historiques, il existe des projets liés au révisionnisme historique. Il s'agit d'une catégorie avec peu d'exemples et, lorsqu'ils apparaissent, ils ont tendance à se présenter comme un « gouvernement en exil », même s'ils n'ont le soutien d'aucun groupe politique et leur pertinence est, au mieux, faible. L'exemple consacré et toujours utilisé pour cette catégorie d'activité micronationale est le gouvernement provisoire impérial, fondé en 1985 et qui s'autoproclame représenter le gouvernement de l'empire allemand dans ses frontières d'avant 1914.

Enfin, il y a des projets de nouveaux pays. Ils impliquent généralement l'idée d'acheter ou de construire une île artificielle et de fonder une nation sous les auspices d'une idéologie libertaire ou libérale et démocratique. Des exemples frappants sont la République de Minerve, fondée en 1971 sur une île artificielle et envahie et annexée par les Tonga l'année suivante et la Principauté de Freedonia, officiellement fondée en 1997, a tenté d'obtenir des terres entre 2000 et 2001 et des affrontements au sujet de l'acquisition territoriale ont entraîné la mort, et la dissolution du projet.

Toujours au niveau de l ‘ « axe de réalité » micronational, il existe d'autres définitions intéressantes qui méritent notre attention. Les « protonations », qui sont des micronations situées sur le territoire physique qu'elles revendiquent, mais ne cherchent pas activement à affirmer leur souveraineté contre une micronation, ce qui est le cas déclaré par le Royaume de Talossa. Les micronations sont définies comme des « métanations » qui définissent le fait d'avoir une « patrie spirituelle », alors qu'elles ont une structure gouvernementale active, pas nécessairement située sur ce territoire et le Saint-Empire de la Réunion est un exemple toujours cité pour ce cas. Les « pseudo nations » sont celles créées pour être simplement de la fantaisie ou pour le jeu de rôle, tandis que les « nations ego » sont celles qui se composent de peu de citoyens et dont l'objectif est d'attribuer pompe et circonstance à leurs partisans.

Après l'analyse de « l’axe de la réalité », c'est-à-dire de l'étude du concept de macronations et de micronations, des points de convergence à ceux de divergence entre les concepts, il faut analyser, ensuite, « l’axe de dérivatisme », qui ne s'applique qu'aux micronations, et c'est une analyse des similitudes entre entités micronationales, en référence à des parallèles macronationales, pouvant cumuler les définitions de cet axe avec celle de l'axe de réalité. En termes simplifiés, il traite de la micronation "plus réaliste" à "moins réaliste".

Une micronation dite « dérivatiste » s'est engagée à mettre en place des institutions qui ressemblent et agissent comme des institutions micronationales, telles que la monnaie, les forces de défense, les informations, le parlement et autres, comme la Principauté d'Aigues-Mortes. Le projet qui correspond à la définition de « semi-dérivé » est la micronation qui, influencée par le réalisme, mélange cet engagement avec le dérivatisme avec des institutions plus focalisées sur la portée micronationale, comme c'est le cas de la République de West Who.

Dans la séquence, nous pouvons observer les micronations « semi-particulières », qui ont des éléments dérivés dans le sens d'apparaître professionnalisme et sérieux et « particularité », qui est à son tour le projet micronational qui reflète l'apparition d'institutions macro-nationales, mais les visualise comme base de leur expression culturelle sous forme de micronations. Un exemple de micronation semi-particulière est le Saint-Empire de la Réunion, tandis qu'un exemple de micronation particulière pourrait s'appliquer à la micronation également lusophone des Provinces-Unies de Mauritanie ou à la très traditionnelle République de Porto Claro. Enfin, les micronations «fantastiques», comme suggéré, ne font aucun effort pour émuler des institutions macronationales, constituant ainsi de la pure fantaisie.

Aux fins d'analyse, et en pouvant encore s'accumuler avec les définitions déjà présentées, il y a ce que l'on appelle le « micronationalisme thématique ». Le micronationalisme thématique est le concept selon lequel les micronations fondent un ou plusieurs aspects de leur projet sur un thème particulier, en particulier un thème culturel, mais peuvent également être appliquées à des aspects économiques, politiques ou religieux.

Cette variante du micronationalisme est subdivisée entre le thème «historique», où les projets utilisent une époque historique particulière comme thème ou, dans certains cas, avec des éléments «futuristes» et en raison de ce biais de «relecture», ils sont généralement - et d'une manière erronée - confondue avec des simulations historiques; la variante «géographique» a son thème autour d'une nation ou d'un lieu particulier, tandis que la variante «religieuse» tire sa grande inspiration d'éléments d'une ou plusieurs religions, existantes ou créées à des fins micronationales. Celles de type «politique» trouvent leur plus grande inspiration sur une base politique spécifique, généralement socialiste-communiste, mais avec des exemples national-socialistes également vérifiés.

Pour illustrer ce qui précède, nous citons l'Empire d'Austénésie et le Royaume d'Imvrassia comme micronations de thème historique, reproduisant la culture romano-byzantine et romano-grecque, respectivement ; l'Empire éteint de Pavlov et la Communauté de Zélande représentent la modalité « géographique », dont l'inspiration a été trouvée en Russie et en Scandinavie, respectivement. Dans la modalité religieuse, l'État de Sandus et son inspiration bouddhiste et le Royaume des Templiers, qui se fait appeler le « Vatican protestant », se distinguent comme des exemples majeurs. Dans la variante politique, nous pouvons utiliser deux exemples dans des spectres opposés : la Communauté fédérale de Sirocco, un projet anti-communiste avec des éléments des années 1950 dans sa structure (et donc aussi historiques), et la micronation brésilienne et maintenant éteinte « Union des Républiques Populaire Socialistes ».

La théorie du plan parallèle : une nouvelle approche

La théorie du plan parallèle a émergé en 2017, lorsque le Congrès de Colo a eu lieu, un événement intermicronational qui visait à créer des procédures normalisées pour la diplomatie, l'économie, la souveraineté micronationale et d'autres éléments de l'État. Les plus grands projets micronationaux identifiés comme dérivés sur le continent américain ont participé à cet événement, à savoir: la Grande République de Delvera, la Confédération Nord-Américaine et l'Empire Karno-Ruthène.

Nommée «Résolution sur la souveraineté micronationale», elle a été rédigée par les participants au congrès, considérant qu'il existe des micronations et des macronations avec leurs fonctions et responsabilités établies, mais qui ne se chevauchent pas et que, puisque les micronations auraient le pouvoir d'être exercées dans les domaines social, culturel et économique, l'autorité micronationale reposerait entièrement sur le consentement des gouvernés et non par le «recours à la force», caractéristique typique du pouvoir coercitif de l'État «classique».

De plus, vérifier que les lois micronationales sont appliquées par le biais de sanctions convenues par consensus ad idemet selon les restrictions macronationales à la violence (puisque, comme indiqué précédemment, les micronations n'ont pas de pouvoir coercitif), les micronations n'ignorent pas que leurs citoyens les micronationales ont également la citoyenneté macronational et, par conséquent, considérant que les macronations ne tolèrent pas les contestations de leur autorité sous la forme de mouvements sécessionnistes ou séparatistes (et que cela ne doit pas nécessairement être l'objectif d'un projet micronational respectable), des gouvernements micronational qui se présentent effectivement comme des «serviteurs» des citoyens qui se sont rendus disponibles par un manifeste de volonté et de conscience, ils doivent protéger leurs citoyens des difficultés et persécutions inutiles aux mains des macronations face aux mouvements micronationalistes irresponsables, avec une remarquable observation des projets dits «sécessionnistes» au lieu de «dérivés».

Selon cette logique, la soi-disant souveraineté micronationale et la souveraineté micronationale ne s'excluraient pas mutuellement, mais coexisteraient et s'appliqueraient là où cela est possible et, dans les cas où les micronations demanderaient le statut d'État macronational, il y aurait un changement dans leur base d'autorité et, par conséquent, de son caractère national.

Cela dit, il serait impossible de ne pas reconnaître que les gouvernements micronationaux ne maintiennent pas le monopole de l'usage de la force exercé par les macronations et qu'ils seraient sous la juridiction des lois de macronation concernées et porteraient l'identification peut être erronée comme étant un mouvement qui cherchait à usurper le monopole de la force macronationnelle, qui extrapolerait naturellement le biais micronational de tout projet. Naturellement, la résolution ne s'appliquerait pas au droit à l'autodétermination d'une ou de plusieurs personnes, ou de leur gouvernement représentatif.

La théorie s'est répercutée dans certaines micronations. En plus des micronations qui souscrivent à la résolution, la Communauté de Deseret, la République de l'Ouest qui, l'Empire d'Adammia et la Principauté d'Ermenstein ont adopté la théorie dans le cadre de leur philosophie et de leur conscience micropatriologique.

Comme prévu, la nouvelle théorie a également été critiquée, bien que naissante. Les adolescents micronationalistes Tom McMillan et Will Campbell ont essayé de développer la théorie entre la fin de 2017 et le début de 2018 pour soutenir le mouvement qu'ils cherchaient eux-mêmes à stimuler, appelé dans un très court article «New Secessionism». Il s'avère que pour ses grandes ambitions, la théorie ne cadrait pas car elle semblait "de nature simulationniste", ignorant les préceptes les plus fondamentaux de la théorie: les micronations ne peuvent pas contraindre les citoyens et ne peuvent pas concurrencer les macronations pour l'usage de la force.

Pour ces critiques, la résolution a directement confronté l'idée que les micronations devraient devenir indépendantes. Malgré cet argument, il est intéressant de noter que le projet micronational mené par ces critiques comportait des éléments mythologiques et émulait l'économie du Royaume-Uni de Grande-Bretagne, ce qui lui apporterait la classification classique de la micronation semi-particulière. Malgré l'ironie apportée par les faits, le projet s'est effondré, qui aurait existé de 2014 à la mi-2019.

Un autre aspect soulevé par ces critiques pour «améliorer» la théorie ou la «rendre applicable» était la comparaison avec le principe de la souveraineté tribale aux États-Unis. Une erreur, bien sûr: bien que le gouvernement traite certaines tribus indigènes comme des «nations dépendantes du pays», ce concept crée une autorité inhérente aux tribus pour autoréguler uniquement les questions tribales, ce qui peut, au mieux, être considéré comme une autonomie limitée.

La théorie du plan parallèle, comme toutes les théories, n'est pas une reproduction absolue de la vérité et tend à être développée, améliorée ou adaptée, mais il est indéniable qu'elle correspond à la pratique: des micronations surviennent et leurs gouvernements développent des capacités à mesure que les citoyens rejoignent le projet et ils offrent aux fonctionnaires le privilège de les gouverner, ce qui, oui, signifie leur déléguer pouvoir et autorité, dans la mesure où ils acceptent ce pouvoir et cette autorité. Sinon, que ce soit en raison d'une incapacité absolue à faire respecter l'autorité ou d'une absence totale de citoyens, dans ces circonstances, il ne repose plus sur sa forme d'État, car un élément de base à classer de cette manière est d'avoir une population physique et de contrôler la région qui se plaint. Sans force de contrôle et sans population qui accepte cette force,

Conclusion

Commune à tous les domaines de l'expertise humaine, la compréhension de l'activité micronationale est modifiée par le temps, l'espace et la perception de la manière dont ce type d'activité influence les deux éléments mentionnés et tout ce qui est vérifié, en mettant l'accent sur l'homme: modifiable par nature, adaptable par situation et non conforme par instinct.

Le micronationalisme est, dans une certaine mesure, une manifestation vivante de « l’État idéal » que nous voudrions nous insérer, un fait confirmé par les nombreuses demandes de citoyenneté que les micronations reçoivent quotidiennement des « non-conformistes ». Non pas qu'ils pensent vraiment à passer à la micronation, mais cette citoyenneté acquise devient un morceau de résistance, une manifestation de principes. Et le micronationalisme n'est que cela.

Malgré le fait qu'il existe des dizaines de nomenclatures possibles, celles mentionnées ici étant potentiellement les prédécesseurs de bien d'autres à venir, le mouvement micronational peut être synthétisé comme une simulation plus ou moins sérieuse d'un État, même s'il évoque l'objectif de constituer une nation, avec plus ou moins de succès. La façon dont cela se produit, ainsi que les différences entre les peuples, est si particulière qu'il ne semble pas cohérent d'appeler des projets avec cet ethos « micronational » ou « non micronational».

Chaque projet peut, et dans une certaine mesure, être classé, mais il est indéniable que chaque système a tendance à être renouvelé et adapté à travers les nouvelles réalités qui se présentent et le micronationalisme n'échappe pas à cette règle.

Une étude réalisée par S.M.I.R l'Empereur-Roi de Karnia-Ruthenia
Traduite de l'anglais par S.A.S le Prince de Bérémagne

Message du Gouvernement Princier

  • Le 14/04/2020

 

Le 14 avril 2020


Mesdames, Messieurs,
Suite à de récentes polémiques concernant le statut et les objectifs de la Principauté, Son Altesse Sérénissime et moi-même avons pris la décision de nous adresser à vous via ce communiqué afin d’expliquer plus clairement les intentions du Gouvernement et de Bérémagne en tant qu’institution.

Dans un premier temps, il est nécessaire de rappeler que la Principauté Indépendante et Souveraine de Bérémagne n’est, à ce jour qu’une micronation et qu’en tant que tel, n’est pas reconnue comme indépendante par les nations officielles ou par les organismes transnationaux. L’entité que nous appelons « Principauté » est enregistrée auprès du Département des Affaires Economiques et Sociales des Nations Unies, en tant qu’administration, mais pas en tant qu’Etat.

Les institutions de Bérémagne n’ont pas pour vocation de proclamer un Etat indépendant, hissant des personnalités au sommet d’entités devenant ainsi incontrôlables. Non. Le but de cet Alter-Etat est de promouvoir des idées, de débattre entre citoyens, et de créer, imaginer ensemble ce que serait un système politique parfait. Bien évidemment, les décisions que nous prenons au sein du Gouvernement n’ont aucun impact direct sur les citoyens, qui ne peuvent d’ailleurs pas abandonner leur nationalité d’origine pour la citoyenneté Bérémie. Il s’agit d’une « Citoyenneté Alternative » comme la qualifiait le Prince Jean-Pierre IV d’Aigues-Mortes. Le Gouvernement Princier ne dispose ni de pouvoir politique, ni de pouvoir judiciaire réel, et est contraint d’évoluer en respectant les lois promulguées par le Canada. Bien évidemment, le pouvoir moral ne peut être ignoré, et nos autorités en ont conscience. Cependant, il demeure très important de préciser que lors de l’attribution de la citoyenneté « Au nom du Prince », l’individu en question ne prête pas allégeance au Prince, mais aux idées qu’il va débattre.

Le Prince de Bérémagne et moi-même n’assurons que les fonctions suprêmes, nécessaires au bon fonctionnement de la Principauté, et tenons à ce que ces rôles ne soient pas confondus avec les personnalités courantes que nous pouvons avoir. Ainsi, vu que la Principauté n’est pas reconnue internationalement, l’identité micronationale reste séparée de l’identité officielle des membres du Gouvernement. Le Prince et le Ministre d’Etat demeurent des citoyens normaux, aux yeux de la loi, et doivent le demeurer.

Récemment, Nous avons pu entendre de plusieurs sources différences des jugements erronés sur les objectifs de notre Alter-Etat, comme quoi il pourrait ressembler à une secte ou à d’autres organismes aux buts douteux.
Par ce communiqué je tiens à rappeler qu’une secte a pour but de contrôler mentalement les membres, de s’approprier leurs biens, de les voler et/ou de les menacer. C’est pour cela que nous nous devons de rappeler aux citoyens et aux non-citoyens que les autorités princières ou gouvernementales de la Principauté ne vous demanderont jamais de façon obligatoire une participation financière à l’élaboration de ce projet. Aussi, les citoyens et citoyennes demeurent tout à fait libre de se détacher de leur citoyenneté à tout moment. Cependant, il est évident que la principauté ne fonctionnant pas gratuitement (site internet etc…), les dons personnels demeurent les bienvenus.

Les institutions de la Principauté n’ont pas de religion officielle, ni d’idéologie officielle. Le Prince et le Ministre d’Etat se doivent de garder toutes leurs convictions pour eux-mêmes, afin de ne pas influencer les citoyens, ainsi que le bon fonctionnement des institutions. La Principauté de Bérémagne continuera, Nous l’espérons longtemps d’exister, prônant pour toujours les mêmes valeurs, et poursuivant les mêmes but sociaux et intellectuels qu’aujourd’hui.

Ce communiqué a pour but évident de mettre un coup d’arrêt aux rumeurs et mauvais jugements envers les micronations et particulièrement envers la nôtre, dont nous sommes fiers.

 

Au nom du Gouvernement

 

Message de S.A.S. le Prince Souverain

  • Le 26/03/2020


Le 26 mars 2020
A Toulouse, France

Citoyens, Citoyennes,
Je m’adresse à vous via ce communiqué aujourd’hui, conjointement avec Monsieur Houssine Casanova, Ministre d’Etat afin de faire le point sur la situation concernant la pandémie de COVID-19 Coronavirus.
Depuis la fin de l’année 2019, cette maladie à Coronavirus n’a cessé de parcourir le monde, contraignant au fur et à mesure les Etats officiels à adopter des mesures restrictives de plus en plus radicales. Jusqu’alors, la Principauté a eu la chance de ne pas avoir été touchée, mais le temps passant, il semble évident que notre population va se trouver impactée, et ce dans un futur relativement proche.

Le Gouvernement a conscience du fait que les citoyens et citoyennes de Bérémagne sont répartis tout autour du globe, et sont donc par conséquent, inégalement exposés au virus. Les personnes concernées par le présent communiqué sont priées par le Gouvernement Princier d’exécuter toutes les mesures de précaution prévues par notre exécutif alter-étatique, ainsi que par les instances officielles reconnues internationalement.
A ce jour, les derniers chiffres font apparaître que 21 000 personnes sont décédées de la maladie, sur près d’un demi-million de contaminés. Il s’avère également que les personnes âgées et les plus fragiles ne sont pas les seules catégories de population a être touchées. Depuis quelques semaines, les statistiques officielles montrent que les jeunes adultes et les enfants peuvent également subir des formes sévères de la maladie pouvant conduire au décès des individus infectés.
C’est pourquoi aujourd’hui, au nom du Gouvernement de la Principauté, je vous demande de demeurer le plus possible à votre domicile et d’éviter au maximum les contacts, et ce y compris avec vos proches. Conscients que l’Autorité Princière est en majeure partie morale, nous vous demandons de bien vouloir vous plier aux éventuelles restrictions ordonnées par les institutions compétentes, quand bien même vous seriez d’ordinaire en désaccord avec elles. Il se trouve que nous faisons face à une situation extraordinaire et chaque individu, chaque citoyen du monde doit apporter son aide dans ce combat contre la maladie. Chaque confinement est important.

Je me dois d'apporter mon soutien moral aux familles des victimes de la maladie, ainsi qu'à ceux et à celles qui sont quotidiennement en contact avec les patients positifs, et qui, j'en suis conscient, font un travail colossal.
Par ce message, je souhaite remercier les personnels soignants de toutes les nations du monde, qui se battent chaque jour afin de sauver des vies. Je tiens à les féliciter et à leur dire que le monde entier les remercie.

A travers ma voix, je me permets de ne vous demander qu’une seule chose : Garder espoir, même si je sais pertinemment que ce n’est pas chose évidente compte-tenu des évènements actuels.
Le Gouvernement et moi-même restons bien évidemment à votre disposition pour tout renseignement.
Prenez soin de vous ainsi que des êtres aimés.

Emanuel P

COVID-19 : Annulation des activités officielles

  • Le 15/03/2020

Mesdames, Messieurs, Citoyens, Citoyennes,
La Maison Royale en accord avec le Gouvernement de la Principauté a pris la décision de suspendre et ce jusqu’à nouvel ordre les activités officielles de la Famille Princière ainsi que du Chef du Gouvernement, dans le but d’empêcher la propagation du COVID-19 Coronavirus, y compris au sommet de notre Alter-Etat.
Dans un souci de coordination entre les différentes institutions de la principauté, Monsieur Houssine Casanova sera en contact journalier avec Son Altesse Sérénissime afin d’échanger concernant la situation sanitaire mondiale ainsi que la situation sur le territoire de la micronation. A ce jour, la Principauté de Bérémagne n’a pas recensé de cas de Coronavirus, et nous espérons continuer sur ce cap.
Les autorités princières restent joignables par courrier électronique, et dans un souci de transparence, nous vous tiendrons au courant de l’évolution de la situation.
Compte-tenu du caractère très évolutif de l’épidémie de COVID-19, les autorités monégasques sont en vigilance permanente et en contact constant avec les autorités internationales. Les mesures annoncées par le Gouvernement princier sont donc susceptibles d’adaptations en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

Le Service Communication du Ministère d’État
Le 15 mars 2020

 

Le point sur la situation : COVID-19 Coronavirus

  • Le 10/03/2020

Depuis maintenant des mois, le COVID-19 Coronavirus sévit partout dans le monde et sont vulnérables les personnes âgées, les enfants en bas-âge ainsi que les individus présentant des faiblesses immunitaires ou respiratoires. Ces dernières sont donc priées de rester vigilantes. Les gestes qui peuvent vous éviter de contracter le virus font partie d'une hygiène de vie propre et régulièrement renouvelée:
- Se laver régulièrement les mains
- Eviter au maximum les contacts physiques
- Tousser et éternuer dans son coude
- En cas de présence de symptômes du COVID-19 Coronavirus, contacter par téléphone les urgences et expliquer votre situation.

Le Prince ainsi que le Gouvernement ont annulé les événements prévus pour les deux semaines à venir afin de se concentrer au maximum sur la progression du virus.
La principauté se trouve à ce jour (10 Mars 2020) être un territoire non affecté par l'épidémie et souhaite le demeurer aussi longtemps que possible.
Le Gouvernement demande aux populations de ne pas céder à la panique, sentiment attisé par de nombreuses informations erronées circulant sur internet. Ainsi il est conseillé de toujours vérifier plusieurs fois les informations avant de les partager, ainsi que de se baser quand faire se peut sur les informations officielles fournies par les autorités princières. La transparence étant de mise, le Gouvernement de Son Altesse Sérénissime s'engage à tenir les citoyens Bérémis au courant de l'évolution de la situation.

Un décret présenté par le Gouvernement au Journal Officiel du 10 Mars 2020 apporte des précisions quant aux mesures prises par les autorités officielles.

Voeux 2020 (Chef du Gouvernement)

  • Le 07/01/2020
Cliquez ici pour imprimer le pdf.
 


Chers citoyens, chères citoyennes,

En ce début d’année, j'invite chacun et chacune d'entre vous à prendre part à notre projet de société ainsi qu’à assumer ses droits et ses devoirs de citoyen. Nous devons pouvoir continuer à construire notre nation et à pouvoir garantir l’intégrité de chacun, comme nous l’avons fait durant l’année 2019.

Durant l’année qui vient de s’écouler, nous avons eu la possibilité de mettre en place différents décrets, articles de loi, amendements, et de participer à des activités sur le plan international. Cependant nous n’avons pas avancé comme nous l’avons souhaité, car trop de demandes et de besoins à réaliser pour tous nos citoyens. Au regard de l'état actuel des choses, il me paraît urgent que chacun d'entre nous puisse se remettre en question sur le modèle de nation que nous voulons construire.

En cette nouvelle année, notre gouvernement vous garantit de travailler en totale transparence en préservant une vérité absolue, car votre confiance est notre moteur, et c’est ce qui nous permettra de construire une nation innovante. Dans cette évolution nous devons garder notre solidarité, nos idéaux, notre communauté ainsi que tout ce qui nous rapproche, car c’est précisément, la base même de notre principauté.

C’est pour cela que j’espère que l’année 2020 sera prospère pour chacun d’entre vous et que joie, santé et bonheur soient présents dans vos vies, ainsi que dans celle de vos proches.

Mes vœux les plus sincères.

Houssine CASANOVA
Ministre d’État, Chef du Gouvernement.

La Troisème Grande Marche pour le Climat

  • Le 26/09/2019

Plusieurs Citoyens ont rapportés au Gouvernement de la Principauté leur participation à la Troisième Grève Mondiale pour le Climat. Il est sans dire que Son Altesse Sérénissime ainsi que le Ministre d'Etat et son Gouvernement soutiennent de facon totale ce mouvement citoyen visant à préserver la planète pour les futures générations. C'est pour quoi nous vous félicitons pour votre initiative. N'hésitez pas à transmettre aux autorités Bérémies des photos prises lors des manifestations, que nous nous chargerons de publier sur notre site ou sur différentes pages Facebook.

La Seconde Grande Marche pour le Climat

  • Le 24/05/2019

Son Altesse Sérénissime ainsi que Son Excellence le Ministre d'Etat ont tous deux fait parvenir au cours de cette semaine, un communiqué à la population mondiale, ainsi qu'aux citoyens Bérémis déclarant le soutient de la Principauté au mouvement de la Grève Mondiale pour le Climat. D'après un rapport récent, nombreux sont nos citoyens qui se sont impliqués dans cette journée, de près ou de loin. C'est pourquoi Son Altesse Sérénissime nous a chargé de féliciter tous les participants à ce grand événement.

Participation une Action lycéenne

  • Le 06/04/2019

Vendredi cinq avril 2019 a eu lieu une action écologique au Lycée Pierre Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville, qui avait pour but de nettoyer l'établissement. Pour notre grande fierté, une dizaine de citoyens lycéens ont prit part à cette action citoyenne et écologique. Nous transmettons nos félicitations aux citoyens et citoyennes engagés !

Représentation au Championnat Départemental (31) de G.R.S

  • Le 24/03/2019

Le Championnat départemental de Gymnastique Rythmique de Haute-Garonne (France) s'est déroulé le vingt mars deux-mille-dix-neuf, et s'y sont rencontrées des équipes allant du collège au lycée, ayant pour but commun de se qualifier pour le championnat interdépartemental de France !
Pour cette occasion spéciale, le prince de Bérémagne ainsi que quelques citoyens de la principauté s'y sont rendus afin de supporter les équipes concurrentes
 

 

 

La Grande Marche pour le Climat

  • Le 24/03/2019

Le 15 Mars dernier a eu lieu une des plus grandes manifestations de notre temps, à travers le monde, afin de soutenir la cause climatique. Notre Ministre en charge des affaires intérieures, ainsi que de nombreux citoyens se sont rendus dans le centre de la "Ville Rose" pour faire valoir nos idées. Ci-dessous, les déclarations du prince suite aux évènements du 15 Mars:
"La grande Marche pour le climat qui s'est déroulée le 15 Mars dernier dans le monde entier (et à laquelle des citoyens et citoyennes de Bérémagne ont participé, à notre plus grande fierté) est bien une preuve que les mentalités changent, que les populations se rendent compte des dégats énormes qu'elles causent sur la planète bleue. J'espère ainsi que cette philosophie demeurera et que des solutions efficaces seront trouvées, afin de régler un des plus gros problèmes de notre époque."