A quoi sert le Gouvernement ?

Dans un Etat digne de ce nom, le Gouvernement a l’usage de l’administration, et conduit la politique générale de la Nation gouvernée. Elu par la population, le Chef du Gouvernement portant en Principauté le titre de Ministre d’Etat est en charge des projets de plus ou moins grande envergure, sous l’autorité suprême du Prince Souverain.
Le Gouvernement est composé de ministres placés sous l’autorité du Ministre d’Etat. Chaque ministre peut nommer à son service des secrétaires d’Etat spécialisés dans certains domaines.
En cas de démission du Ministre d’Etat, le Gouvernement ne peut plus exercer et doit être recomposé par le nouveau Chef du Gouvernement.

D'où vient l'autorité Princière ?

La Principauté de Bérémagne n’étant pas reconnue par les autres pays du monde, le Gouvernement ne dispose que d’une autorité morale et d’un pouvoir limité. Le but de l’Alter-Etat n’étant pas de rivaliser avec les puissances mondiales mais de fonder et penser un régime politique plus sain, et plus efficace pour l’avenir de nos Nations, le Prince Souverain et le Ministre d’Etat ne peuvent se prétendre supérieurs aux citoyens, Bérémis ou non. Le principe fondateur de la Principauté Indépendante et Souveraine de Bérémagne n’est en aucun cas de promouvoir des Hommes, à la place des idées.

La constitution de 2018 assure une séparation des pouvoirs permettant ainsi d’éviter que l’autorité se soit accaparée par un individu ou un groupe d’individu.
Les autorités princières dans le domaine international se doivent d’entretenir des relations cordiales et amicales tant avec les autres entités micronationales qu’avec les entités étatiques reconnues, sans quoi le projet perdrait tout son sens.

Aux yeux des lois, qui sont les membres du Gouvernement ?

A ce jour, les membres de la Famille Princière ainsi que les membres du Gouvernement de la Principauté ne sont pas reconnus en tant que tel par les autorités et institutions internationales, qui ne reconnaissent pas non-plus la principauté en tant qu’entité souveraine.
Les individus suscités ne jouissent donc d’aucun privilège réels et ne peuvent se prétendre supérieur en rang ou en rôle à d’autres citoyens étrangers ou non. La Principauté se réserve le droit de se séparer temporairement ou définitivement d’un individus se servant de son statut au sein du Gouvernement, à des fins douteuses, sans rapport avec la conduite de la politique de la nation.
Lors de l'attributiond de la citoyenneté Bérémie (qui ne remplace en aucun cas la nationalité d'origine), le nouveau citoyen ne porte ainsi pas allégeance au Prince, ni au Ministre d'Etat, mais aux idées prônées par les institutions.

Mais donc, a quoi servez-vous ?

Nous serions tentés de vous répondre tout simplement « à rien », mais nous ne pouvons pas car cela serait vous mentir. Réfléchir est le but de l’Alter-Etat, qu’est depuis maintenant plusieurs années la Principauté de Bérémagne.
« Servir, Partager, Débattre », telle est la devise de l’entité depuis sa fondation, le 11 février 2018.
  • Servir : Penser est une aptitude des plus importantes au sein de l’Humanité, et la Principauté est là pour aider les individus à s’épanouir dans leur vision des choses, sans les guider et les priver de leur liberté de penser, mais plutôt pour les aider à construire une pensée solide, basée sur des expériences effectuées au sein même de nos institutions. Penser un système politique, c’est peut-être penser l’avenir.
  • Partager : Une fois la pensée structurée, le partage demeure d’une importance capitale, au bon fonctionnement de l’Alter-Etat. Entre les citoyens, pas de tabou, tous les sujets sont bons à partager, et personne ne jugera en fonction du partage des autres. Mais Partager, c’est aussi partager son temps, et le mettre au service de ceux qui en ont besoin, au service des autres lorsque cela est nécessaire, c’est ces valeurs-là en lesquelles nous croyons.
  • Débattre : Le nerf de la guerre. C’est l’action que nous jugeons la plus importante : Débattre des situations actuelles, des politiques internationales actuelles sans pour autant ne jamais mettre à défaut les autorités officielles. Le débat se doit d’être constructif, et les autorités princières veillent à ce que la communication soit la plus efficace possible pour, pourquoi pas, fonder un nouveau régime politique, qui serait plus efficace et plus humain ?
De toutes façons, seul l’avenir nous dira si nos pensées sont fondées ou pas, intéressantes ou pas. Mais si vous estimez que tout ce que nous avons décrits plus haut est inutile, alors notre Alter-Etat l’est aussi.
Chacun demeure libre de participer aux débats de la micronation, sans distinction de race, de sexe ou de pensée, et surtout sans engagement, et cela gratuitement. Le Gouvernement ou aucune autre instance officielle de la Principauté ne vous demandera jamais quelle participation financière que ce soit dans ce projet. Néanmoins, il est évident que les sites internet ne fonctionnat pas gratuitement, nous sommes preneurs des dons que chacun pourra faire.